D’ou vient le malaise de la jeunesse ?

Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre

http://www.lemonde.fr/emploi/article/2014/02/25/frustree-la-jeunesse-francaise-reve-d-en-decoudre_4372879_1698637.html

Question posée par Dentelle soyeuse.

Il y a un manque visible de dynamisme tout simplement.

Une fonction publique à la ramasse… Des mairies de glandeurs.
Une institution politique dépassé… Débats Lents et Hors Sujets.
Une Education Nationale périmée… Programme scolaire des années 60. Aucune évolution moderne dans un marché mondialisé.
Une mentalité de l’assistanat ou de la dénigration… En France, soit on est assisté, soit on est dénigré.
Une échelle sociale explosée. Les classes moyennent malgré un soutien omniprésent et un soutien familial focalisés sur les jeunes peinent à atteindre les sommets.

Et puis derrière, des mecs de 40 ans, qui ont commencé avec des taux de chômage 2x inférieurs aux notre mais qui se permettent de “juger”, de critiquer…

Mais pourquoi ? Parce que sur le marché de l’emploi on a d’un côté on a des jeunes assistés et de l’autres des fils à papa attardés qui ont le point commun de s’abrutir devant TF1 et de se shooter à la beuh. … Au final ils ont tous le point commun de ne rien valoir. Et pourtant ce sont eux qui coûtent à la collectivité, ce sont eux qu’on voit dans les médias et qu’on aide.

Et au milieu , on a des jeunes français moyens sur-motivés, mais qui galèrent à s’en sortir à travers des clichés erronés.

24 Responses to D’ou vient le malaise de la jeunesse ?

  1. admin

    sebrider a commenté :

    La Fonction publique n’est pas à la ramasse.

    Les programmes scolaires ont évolué. Même entre mon frêre et moi, trois ans de différence, il y avait une différence dans le programme.

    Le dénigrement va au chômeur et non aux élites comme vous le sous entendez. C’est donc ceux que vous considéré comme assisté qui sont dénigrés. Ca n’a pas changé depuis la renaissance.

    Il n’y a pas d’assistanat. Il n’y a juste pas de boulot viable c’est à dire qui permet de partir du bon pied sans tombé encore plus bas. La sortie du chômage n’est pas forcément signe de bonne santé sociale. Ca génère souvent de plus forte contrainte et une perte du pouvoir d’achat.

    L’éducation nationale avance certes trop lentement mais elle avance. Tous les outils existent. Mais, les parents et les prof restent encore trop conservateurs. C’est le désapointement de tous les CPE. Le problème est surtout l’administration trop concentrée et pas assez locale, malgré la déconcentration de 1982. Elle est une force dans les résultats scolaires, mais une faiblesses dans les inégalités sociales et géographiques. Paradoxalement, la structure de l’éducation nationale manque cependant de régulation entre le système administratif centrale et les établissements livrés à eux-même.

    Les dérives sont suite aux politiques néolibérales depuis les années 60. Elles ont été exacerbé dans les années 90 àprès la chute du mur de Berlin. Ce que l’on a aujourd’hui, violence et individualisme, est la réalité du néolibéralisme. Contre cette réalité, des groupes forment ainsi des communautés de tout bord fascistes, gauchistes, religieuses…etc. Ca génère du n’importe quoi.

  2. admin

    Réponse de 1Q1R :

    Sortez dans une mairie… Dire cela, c’est se moquer du monde. Travailler 2h par jours, prendre 10 pauses café, et dire qu’on est fatigué ensuite… Technologiquement, on en ai encore au Papier/Crayon. Et puis pour chaque démarche on a des dossiers qui transitent à travers des dizaines de services et de lieux différents en raison d’une organisation immonde de fonctionnaires débordés.

    “Les programmes scolaires ont évolué.” Faudra me dire ou… Le décalage entre un programme de l’Education Nationale et la réalité est immense. Ils ont même du mal à enseigner la lecture à des gosses de CP… C’est dire le drame. Le taux illettrisme n’a jamais été aussi élevé.

    Et les vrais entrepreneur ? Les artisans ? Les agriculteurs ? Ceux qui créent de l’emploi, qui sont de plus en plus taxés. Pas les mecs copains de Cazuhac qui déposent tout au Luxembourg. Moi j’appelle ça du dénigrement par un martèlement fiscale absurde. TF1 qui les traite des vilains alors qu’à côté on verse des cadeaux aux grandes entreprises. On déploie des tapis rouges à des multinationales comme PSA qui n’en ont plus rien à foutre de la France. Nous balancer que PSA crée de l’emploi en France sur TF1, c’est faux. et c’est rabaisser les concurrents qui eux ne bénéficient d’aucune subventions. C’est valable dans l’automobile comme dans tous les grands secteurs de l’économie Française.

    ” Il n’y a pas d’assistanat. ” Ah oui ? Sortez un peu alors… Les étrangers qui arrivent en France pour choper les chèques… Les jeunes qui ne foutent rien volontairement. Si tu fais un Bac + 5 en Socio, c’est normal qu’il n’y ai pas d’emploi.

    ” Il n’y a juste pas de boulot viable c’est à dire qui permet de partir du bon pied sans tombé encore plus bas”
    Mauvais choix stratégiques de l’UMPS… A prôner la mondialisation à outrance et en supprimant les barrières européennes , les emplois s’en vont logiquement.

    Pour la fin je vous rejoins.

    Mais voilà, d’après votre message reflétant finalement la pensée collective, mon ressenti c’est : “C’est la crise, ils sont foutus les jeunes, rien à faire… Tout va bien dans le meilleur des mondes sinon”.

    Hors c’est faux ! C’est du Made In TF1 ça ! La France va magnifiquement bien économiquement. Le marché de l’emploi est très ouvert. Les jeunes n’ont jamais été aussi qualifiés et responsabilisés et les débouchés n’ont jamais été aussi nombreux !

    Seulement… On a des barrières…
    Des gens paumés de la vie à l’éducation nationale qui ne sont même pas foutu d’orienter les jeunes correctement.
    Des corrompus au pouvoir.
    Des lois favorisant l’ultra-libéralisme et l’évasion fiscale a à posteriori une diminution des emplois

    Et puis… Une mentalité d’arriéré qu’on retrouve dans l’administration et puis dans l’économie française en général qui oblige une entreprise à consacrer des temps affolants pour des banalités.
    Une mentalité du CDI…
    Une mentalité de l’évolution à l’ancienneté…
    Une mentalité du diplôme +8… +10…
    Une mentalité du Droit Acquis… (RTT, Chômage)

    Et derrière tout ça, un jeune n’a pas sa place aujourd’hui.

    Le dynamisme, la productivité, l’attractivité, le nationalisme, l’impact concurrentiel ne sont plus des mots du vocabulaire français… Le jeune le ressent. On est actuellement dans un pays mourant digne de ses représentants.

  3. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    Votre idéologie vous confère quelques ornières : ce ne sont pas que les politiques néo-libérales qui sont à l’origine de la chute de l’enseignement des années 70/80 ; les politiques néo-libérales n’en ont été que le complément et elles en récoltent le fruit pourri (mûr pour elles) aujourd’hui.

    Car avant tout, ce qui a été mené en matière d’enseignement en France postérieurement à mai 68, ce sont des politiques d’inspirations diverses, un amalgame progressiste, libertaire, hédoniste, consumériste, matérialiste sous couvert d’une démocratisation de l’enseignement et d’un égalitarisme cher à des satellites de gauche de type “Groupe français d’éducation nouvelle” qui s’appuie sur la supercherie intellectuelle des pseudo-sciences de l’éducation et qui ont noyauté intellectuellement le ministère de la rue de Grenelle depuis la Libération.

    Mais à la différence de l’immédiat après-guerre où il y avait encore à la fois le souci politique de la démocratisation de l’enseignement (inspiration progressiste) mais maintien d’un enseignement en soi et pour soi, non conditionné à des considérations de bien-être corporel, social et matériel des élèves, seule est demeurée après 1968 le souci de démocratisation (inspiration progressiste) mais sans l’enseignement, qui a été remplacé en quelques décennies par des préoccupations de bien-être corporel, social et matériel (individualisme consumériste et narcissime). Cette disparition progressive de l’enseignement s’est accompagnée de l’intrusion d’un consumérisme de masse, favorisé je suis d’accord sur ce point avec vous, par le néo-libéralisme des années 80.

  4. admin

    Commentaire de roza egorvna :

    Les jeunes fonts juste preuve de lucidité , mais bon les politiques s’en foutent , tant qu’il n’y en aura pas 1 ou 2 de guillotinés ils ne comprendront pas.

  5. admin

    Réponse de sebrider à Dentelle soyeuse :

    La révolution conservatrice des années 80 est la maturation d’un long processus initié depuis les années 60 contre l’état providence et la démocratisation authentique de l’après guerre entre autres.

    Dans les années 60 et 70 et dans le monde, il y eu certes de grands mouvements de revendication citoyenne et collective. Mais de l’autre, il y eu une volonté à limiter ou à contrôler ses revendications.

    Mai 68 n’est qu’une farce par rapport à d’autres pays. Or, le néolibéralisme est un phénomène mondial. Il a touché la France dans les années 80.

    Le néolibéralisme n’est pas apparu par enchantement dans les années 80. De la même manière le fascisme politique des années 1920 est le produit d’un long processus qui a débuté dans les années 1880 dans la société du XIX.

    La charte de laïcité de Peillon en plus de redonner les règles républicains aux religieux essaie aussi de lutter contre ce consumérisme à l’école. Mais, une fois l’élève dehors tous ces principes idéaux et neutres de la république sont vites oubliés.

  6. admin

    Commentaire de meynurien :

    Il est interdit d’interdire lol

    Qui étaient sur les barricades en 68 ? la bande à Mitterrand Duclos et Cnie arrosés par Krivine , et Cohn Bendit .
    Il me semble que Krine est à l’origine du NPA puisque sa fille vivait avec Besancenot .

    Tu me dira que c’est la faute des cathos encore

  7. admin

    Réponse de 1Q1R :

    La charte de laïcité qu’on donne a des gosses qui dealent pour s’acheter les nouvelles Nike toutes neuves et les plus beau survet pour être le plus à la mode à l’école…
    Cette même charte qu’on donne à des élèves qui parlent moins bien le français que l’arabe à l’école. (Et oui à l’école on parle arabe aussi).
    Cette charte qui interdit toute revendication politique à l’école mais qui pourtant diffuse des idées politiques sur la laïcité version PS.

    Cette charte, qui formate l’élève aux idées du PS. Laïcité qu’on répéte à toutes les sauces ! Ou est la fierté nationale dans l’histoire ? Ou est notre histoire ? Ou sont les valeurs de la France ? Il n’y a rien de tout ça ! Le PS veut des moutons écervelés, pas des élèves courageux et motivés… On en revient au dynamisme… C’est mou, ça ne veut rien dire…

    Par contre on inculque les concepts de “devoir de neutralité”… Toujours suivre, sagement sans poser de questions.
    “Vivez tranquille, vivez PS”

    Charte de laicite

    Les histoires de mariages gays et toutes les âneries du genre… Les lobbys féministes (9). C’est aussi du consumérisme… Rien n’est politique. La gauche voulait simplement créer de nouveaux marchés potentiellement rentables dans cette économie ultra-libérale et elle a réussi.
    Cette charte, n’est que la suite… Elle formate les gosses à consommer… De plus en plus…

    Le mot “laïque” est écrit 50x … Que vous faut-il de plus dans une charte pour vous montrer qu’elle vous abruti le cerveau (à des gosse de 5 ans) ?

    Prenez un discours de Valls, transposez le à cette charte… C’est pareil !!! 90% de similitude !

  8. admin

    Commentaire de meynurien :

    Parfait !

  9. admin

    Réponse de sebrider :

    La morale laïque de Peillon est dans la ligne droite de la République de Durkheim et Ferry. Certains la disent conservatrice. Mais redonne les règles de la République. Etant donné que le langage est compliqué même pour vous, elle est expliquée aux élèves par les CPE et les PP après avoir été formée.

    La laïcité positive de Sarkosy est une ouverture au religion. Certains la disent plus dans le vent. Mais, en réalité la laïcité positive est rétrograde. Elle fait rentrer le spiritualisme dans l’école. La laïcité positive est donc conservateur.

    Il y eu de nombreuses intrusions spiritualistes à l’école à l’époque de Sarko. Mais personne n’a fait de caca nerveux comme il a été fait avec le livre de Copé.

    Si vous êtes contre la charte de la laïcité vous êtes anti-républicains ou des pseudo-républicain à la Adolphe Thiers. La Charte redonne les grands principes de la République.

    La laïcité est un principe de neutralité et de liberté de conscience. Mais vous la rejetez.

    Ou est la fierté nationale dans l’histoire ?
    => 1792 – 1848 – 1871 – 1936 – CNR

    Ou est notre histoire ?
    => “Mais que viens-je te parler d’histoire ? Les pauvres diables n’en ont pas. Le passé et le présent se résument pour eux dans une lamentation perpétuelle. Leur voix n’est qu’un cri, leurs annales sont vides. Sans instruction, sans nourriture, immobiles dans l’aveuglement, voilà leur lot.” (Lissagaray (1870). Jacques Bonhomme – Entretiens de politique primaire.)

    Ou sont les valeurs de la France ?
    => 1792 -1848 – 1871 1936 – CNR

    On a pas la même fierté, la même histoire ni les mêmes valeurs.

  10. admin

    Réponse de 1Q1R :

    Je ne suis pas contre la laïcité… Je suis contre l’obscurantisme.

    En focalisant les pensées sur une idée bien précise à des fins politiques on en rejette le reste.

    Selon moi, il y avait d’autres priorités immédiates que la laïcité qui n’a Jamais été enfreinte autrement que par des milieux islamistes.

    La sécurité, L’anti-consumérisme, L’égalité des chances, le patriotisme, un héritage commun… Sont pour moi plus importantes pour des enfants. Ce sont de vrais repères pour quinconce et c’est l’axe de différenciation de la république française.

    Les vagues d’immigrations successives ont eut lieues pour ces raisons. La France est un pays de valeurs, et les “étrangers” doivent s’y conformer. Le multi-culturalisme prôné par l’UMPS ne crée que de la haine entre les populations. On le voit par l’accroissement de la violence de la rue, par la violence du discours politique. ça ne marche pas ! Les Etats-Unis ont essayé, ça n’a pas marché, ils en sont revenu à des valeurs patriotiques. Les américains sont fiers de leur nation et ils ne sont pas racistes pour autant ! Ils ont la même histoire, celle de leur pays.

    On n’immigre pas aux States ou en France pour construire sa mosquée et vivre comme un taliban. ça ne peut pas fonctionner comme cela. Et pourtant, c’est ça la vision de la charte de laïcité PS.

    Le fait que dès l’école maternelle , des parents investissent déjà des sommes folles dans des cours particuliers montre une Education Nationale Élitiste et inappropriée au monde actuel. Admettez le.

    Vous savez, si les socialiste focalisaient les informations sur leur censure des médias et des programmes scolaires, ils auraient un électorat nettement plus faible. Ils ont donc choisi un autre terme commun pour cela : “Laïcité” . Tout comme Coca Cola s’est emparé de Noël. C’est pareil. Il y a une définition de cela : “La communication implicite”

  11. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    De la babiole médiatique à la populace, votre charte de la laïcité.
    La gauche, anciennement très laïque à l’école (et fort justement), a viré sa cuti sur la religion à l’école après 1984 et la tentative avortée de Savary d’enrégimenter l’école privée catho sous la bannière du public. Depuis, ca a été la religion permise à l’école : multiculturalisme des années 80 porté par toute la gauche médiatico-intellectuelle, acceptation du voile à l’école en 1989 avec le jugement de Salomon du Conseil d’Etat à Montfermeil (tiens, encore cette fameuse année de la loi Jospin de sinistre mémoire), mouvements d’idées de la gauche (Régis Debray, issu de l’extrême-gauche) sur l’enseignement du “fait” religieux à l’école…

    Arrêtez de prendre les gens pour des brêles. Arrêtez vos salades, c’est votre philosophie des “sciences” de l’éducation insérée dans les réformes depuis 1975 qui a rendu si minable l’enseignement, que l’ennui s’en est suivi, et que l’on ne peut plus enseigner aujourd’hui sauf à faire des jeux, des travaux pratiques divertissants, ce dès avant les tablettes numériques qui vont accentuer encore cet abaissement. Ces “sciences” de l’éducation pour “apprenants” ne sont qu’un application à l’enseignement du consumérisme que vous dénoncez, simplement en tuant tout savoir et en faisant de l’élève une marchandise à apprendre, selon vos très enviées “constructions” qui ne sont que la construction d’une marchandise crétine repue de bons sentiments.

  12. admin

    Commentaire de sebrider :

    La Laïcité de Peillon va justement comme celle de Jules Ferry contre l’obscurantisme, c’est à dire contre les dogmes religieux. Aujourd’hui ça touche aussi le consumérisme.

    La laïcité est enfreinte aussi par les catho. D’ailleurs le Pape Benoit XVI a appelé ouvertement de mettre des croix dans tous les lieux publics. Catho et Islamiste sont complices en matière de religion comme on le constate avec le mouvement contre le mariage pour tous et l’ABDC de l’égalité. D’ailleurs sur une cathédrale, un tailleur de pierre musulman a gravé “Allah Akbar” au sommet avec l’aval de l’hiérarchie Papal.

    Vous êtes laïcs contre l’islam mais pas contre les cathos ?!

    La critique que l’on peut faire est que Le discours de Peillon est idéaliste. Très républicain (d’où ma défense) mais ne tenant pas compte des conditions économiques et sociales d’aujourd’hui (d’où ma critique).

    Sinon, pour reprendre les Définitions de François Dubet :

    * L’égalité des Chances est envoyé un ou deux petiots des cités dans des grandes écoles. C’est un concept encore élitiste. Elle a été expérimentée aux States. Il y eu de bon résultats mais ça laisse de nombreuses personnes sur le carreaux.

    * Par contre, l’égalité des Places est faire que tout le monde est un place dans la société.

    La sécurité dans les école est la spécialité de la Droite. Mais, il n’ont pas vue que les violences venaient de l’école même et non de l’extérieur. Eric Debarbieux en a étudié le phénomène depuis 1989 quand on a commencé à parler de la violence dans les médias. Ce n’est pas la violence médiatique et spectaculaire qui est le plus choquant mais la violence quotidienne plus subtile et plus silencieuse. J’ai subis moi même ces violences quotidiennes en 1987/8 au collège. La sécurité implique obligatoirement un danger. Or, ce n’est pas la sécurité que je recherchais mais la tranquillité.

    La patriotisme est un truc de guerre comme en 1792 en France et 41 en URSS. Donc… .
    Avant, la France sous couvert de patriotisme faisait du nationalisme (au XIX) et du colonialisme (au XX)
    Les Ricains sous couvert de patriotisme font encore de l’impérialisme.

    => Perso, je ne lutte pas pour la Paix des Dieux mais contre leurs Guerres.

    L’élitisme est condamné par la gauche.

    elles fut étudiée et mise en avant par Bourdieu et Passeron.
    => http://fr.wikipedia.org/wiki/Reproduction_sociale

    Aujourd’hui, il y a Establet et Bauderot :

    => http://www.amazon.fr/L%C3%A9li [...] s=Establet

    Ca fait parti de la Biblio de la formation CPE avec d’autres comme Marcel Gauchet, Hannah Arendt… .

  13. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    Puisque vous voulez tout mettre sur le dos du “néolibéralisme”, faisons une digression et arrêtons-nous un moment là-dessus.

    Il est évident que le “néolibéralisme” n’est pas né dans les années 80. Les locuteurs qui emploient ce terme aujourd’hui l’emploient à partir de thèses d’extrême-gauche/gauche recyclées dans l’altermondialisme de l’époque Clinton. Il a pris cette morphologie à partir d’une incompréhension, d’une confusion ou d’une méconnaissance des courants idéologico-économiques en question : le libéralisme ainsi désigné a été abusivement confondu avec le néo-classicisme économique dans l’esprit de l’extrême-gauche.
    Il existait dès le 19e, a été utilisé pour désigner des “néo-keynésésiens” au 20e, puis a pris l’usage actuel repris par les médias à partir de think tanks de gauche.
    Mais le libéralisme économique qu’il désigne (en gros, le renouveau des thèses libérales -notamment économiques-à partir de la fin des années 60, d’abord aux US puis en Europe), même sous votre vocable de “néolibéralisme” , n’est pas né dans les années 60/70 comme on l’entend souvent. Idéologiquement, il est né avant la fin de la seconde guerre mondiale avec Hayek et l’école autrichienne (44, la route de la servitude, pour démystifier le planisme keynésien mis en place dans les économies à partir des années 30/40) et a eu son heure de gloire en Europe dès 1947 avec la création de la société du Mont-Pélerin en Suisse. Ce n’est pas la faute de Hayek s’il n’ a été vraiment connu qu’à partir des années 60/70. De même, on cite toujours Friedman et l’école de Chicago mais tout au long des années 60 des néo-classiques telles que l’école de Chicago a professé ces théories et Friedman n’a été connu que fort tard, au milieu des années 70, après la récession de 73, d’où son “Nobel” de 76.

  14. admin

    Réponse de 1Q1R :

    Et hop le petit tacle… “Vous êtes islamophobe, mais les cathos alors !”

    Mais bien sûr que si… Je suis contre les cathos aussi. Mais pour l’instant, dans mon quartier, je n’ai jamais vu de jeune femme se faire violer dans un cave pour ne pas avoir porté sa croix de dieu.

    ça arrivera peut-être oui… Il faut se méfier ! Vous avez raison !
    Ce n’est pas pour autant qu’il faut censurer Louis XVI ou Napoléon comme certains socialistes. C’est notre héritage commun ! L’héritage qu’on doit enseigner à l’école. On a pas a y toucher !

    A gauche… On aime les longs discours et les paroles.

    Le mot “Laïcité” est beau… Alors on l’emploi.
    Le mot “élitisme” est moche alors on s’y oppose.

    Mais au final… En s’attaquant à l’apprentissage (23/02/2014), ou en augmentant les frais de scolarité… En généralisant les cours particulier aux plus riches. On fait quoi actuellement ? C’est de l’élitisme que la gauche renomme en “Laïcité”…

    “On va généraliser l’école publique et supprimer l’apprentissage pour plus de laïcité et d’égalité”.

    La tranquillité s’acquiert en imposant un cadre aux élèves (Education), pas une imposant un vague discours à vocation politique.

  15. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    Arrêtez de vous laissez prendre au vocabulaire médiatique, souvent faisandé et souvent de provenance nord-américaine. La notion d’”égalité des chances” à l’école est un concept bidon, qui n’a jamais eu rien à voir avec l’égalité.
    L’égalité des chances, c’est l’égalité dans l’accès à l’inégalité et c’est comme cela qu’il est diffusé depuis trois décennies à une population majoritairement crédule…

    Et vous vous trompez de cible : en France, la reproduction sociale, si elle passe par l’école, elle passe surtout par les grands corps de l’Etat. Supprimez les grandes écoles, très bien : les entreprises privées, dans une privatisation accrue de l’Etat, pourvoiront elles-même aux besoin des corps de l’Etat par des voies diverses dont leur propres écoles, et la reproduction sociale perdurera, sans doute en pire puis-qu’avec une accentuation de la marchandisation du savoir…

  16. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    Ce sont vos “concepts” à vous que de faire de Bastiat et Spencer des “néo-libéraux” ! lol:{}

    Economiquement, et théoriquement, ce sont des classiques, qui recourent à la valeur-travail, tout comme le dernier des classiques, Karl Marx (qui a retourné les économistes classiques libéraux en soulignant les apories de leurs théories), du coup les libéraux ont été obligés de changer de paradigme complet en changeant de théorie de la valeur et en passant à la valeur-utilité, qu’on a appelés néo-classiques et en mathématisant la discipline (jusqu’à aujourd’hui et que le gauche confond avec “néolibéraux”.. lol:{} )

    Friedman et consorts que vous citez (école de Chicago et école autrichienne) sont des libéraux néo-classiques et pas des “néo-libéraux”…

    Quant à Reagan et Thatcher, je vous laisse le soin de les nommer comme il vous plaira, à l’exception de “révolution conservatrice” à la Guy Sorman (Konservative Revolution : nom déposé pour la nationalisme allemand de la République de Weimar).

  17. admin

    Réponse de sebrider à Dentelle soyeuse :

    C’est l’origine du néolibéralisme.

    Ce sont les grandes références de Thatcher et Reagan.

    Ils n’ont plus rien de classique.

    John Stuart Mill reste le classique. Il est d’ailleurs critiqué par Von Mises parce qu’il tend aux socialismes. Mill est dans son domaine de la logique un dialecticien même si parfois il perd la dialectique dans sa conception sociale et économique où il paraphrase son père économiste libérale.

    Révolution conservatrice :
    => http://fr.wikipedia.org/wiki/R [...] moderne%29

  18. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    La population française est scolarisée à 100 % depuis la fin du 19e siècle, France très majoritairement composée d’enfants de paysans, d’ouvriers et d’artisans, qui allaient à l’usine, à la boutique ou à la ferme après leur scolarité.

    Les changements que je dénonce se produisent à partir des années 70, précisément le moment où la gauche qui a été émancipatrice par l’école de la Révolution française aux années 60, s’est transformée en machine à régresser, et où l’école n’émancipe plus mais aliéne dans la joie du divertissement libertaire.

    Vous n’avez pas d’autres arguments que de grossiers clichés à la Hugo ? C’est un peu court pour justifier les débilités des “sciences” de l’éducation qui apprennent le dégoût de l’école et aliénient les élèves au lieu de les élever et les émanciper.

    Trouvez-vous normal qu’on rédige un meilleur français à Haïti aujourd’hui qu’en France dans les écoles primaires, après 40 ans de réformes bidon, de fric balancé par les fenêtres, d’outils “pédagogiques innovants” ( lol:{} ) sous l’effet de ces philosophies de crétins alors que les enfants crèvent presque de faim là-bas ? C’est une honte et les reponsables doivent être mis implacablement devant leurs responsabilités.

    Désolé, mais votre école, c’est le juin 1940 de la science ! Du balai !

    Arrêtez vos sornettes, vous ne connaissez rien à l’histoire de la pensée écomique et cessez de prendre les gens pour des incultes : Bastiat est à la valeur-travail et aucunement à la valeur-utilité, bien postérieure, et est considéré comme un classique. Votre dénomination de néolibéraux ne veut rien dire dans l’histoire des théories économiques ! Quant à Spencer, ce n’est pas un économiste. Ce n’est pas parce que le public Choice dit s’ inspirer de Bastiat qu’il ne faut pas en faire un économique classique…

  19. admin

    Réponse de sebrider à Dentelle soyeuse :

    Les année 70 est le début de la crise d’aujourd’hui.

    Je rappelle que les lois depuis 1982 poussent à l’autonomie et à la responsabilité des élèves.
    On leur donne des droits et des devoirs à travers les instances.
    Et depuis la loi d’orientation de 1989, l’élève est au centre de l’école. Cela est réaffirmé en 2005 et 2013. Les textes de lois ne sortent pas la cuisse de Jupiter mais d’étude sur l’école.

    La société ne se réduit à l’économie.
    A moins que vous soyez un de ces marxistes du XX ?

  20. admin

    Réponse de Dentelle soyeuse à sebrider :

    Que vous êtes naïve ! love:{}

    Oui, la société et les mentalités ont changé, mais les rapport sociaux issus du système économique sont rigoureusement les mêmes !

    Vous croyez sincèrement que de suivre une scolarité poussée (à partir des années 70/80 à la place d’une scolarité courte (jusqu’aux années 50) allait changer quoi que ce soit au sort de la population active ?

    Avez-vous cru sincèrement qu’avoir 80 % de bacheliers dans une classe d’âge allait conduire à avoir, la génération suivante, 80 % de “décideurs” dans la vie économique ? :D

    Vous êtes sur la lune sol:{} : les rapports sociaux sont de même nature dans notre système économique en 2014 qu’en 1950, et les salariés sont toujours autant des commis, certes beaucoup plus formés qu’avant, mais avec la même division du travail, la même parcellisation des tâches, la même subordination et la même extraction de la valeur-travail pour former le capital qu’en 1950. Je dirai même que la situation s’est aggravée car en 1950, on avait encore plus de 30 % de la population active constituée d’artisans/commerçants et de fermiers, sort plus enviable que le statut de salarié, même de luxe.

    L’explication tient en un mot : le cynisme de la gauche au pouvoir heink:{}
    Le PS a annoncé sa volonté de massifier l’enseignement à partir de 1985 (80 % de bacheliers, slogan bidon de Chevènement, ministre de l’éducation, alors fasciné par le Japon d’avant la déflation) à partir du moment où il a fait sa mue libérale (en 1983). Le PS (mais aussi le PC qui, s’il ne faisait plus partie du gouvernement, a applaudi des deux mains à ce programme) a compris qu’il allait envoyer au casse-pipe son électorat populaire et majoritairement ouvriers/employés avec cette politique économique. Il n’a eu d’autre alternative que de vendre à son électorat une promesse (une espérance de gain diraient les banquiers… lol:{} ) : celle que leurs enfants connaîtraient un meilleur sort qu’eux par le biais d’études que eux n’avaient pu suivre. C’était un deal cynique de la part de Mitterrand : le résultat a été aussi magnifique qu’une promesse de gain venant d’un banquier…l’échec complet : le chôame de masse malgré des études et des promesses..shattered dreams!

    P.S. Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, il serait temps que la gauche fasse son “devoir d’inventaire” et qu’elle se remette en question, si non, elle risque tout simplement de disparaître dans quelques décennies, accompagnant la fin de l’ouvriérisme messianique des années 1850-1980.

    Et bien, je trouve que vous manquez singulièrement de recul sur des des slogans faisant partie de l’emballage des lois en question…

    “L’élève au centre” est un slogan creux de communication
    Ces lois ne mettent pas “l’élève au centre” (l’imagination des conseils en communication est meilleure aujourd”hui : l’élève est même au cœur du système !” ( lol:{} ) : elles l’asservissent aux stimulations externes à l’école et au savoir, bref elles en font une simple marchandise qu’il s’agira de modeler pour en faire un bon consommateur et un piètre producteur…

    La loi est bonne parce fondée sur des études
    Vous nous dites que les “lois ne sortent pas de la cuisse de Jupiter” mais sont faites à partir d’études ! lol:{} Ne me dites pas que vous êtes aussi naïve ! Et une loi sur la privatisation des caisses de retraite serait nécessairement bonne parce que fondée sur des études ? lol:{} C’est grotesque comme argument.

    C’est marrant, vous oubliez vos concepts sociologiques là, alors que vous vous régalez par ailleurs des termes société, sociologie : qui produit les études ? avec quels financement ? Dans quels cercles d’influence ? Quelles sont les idéologies des acteurs-clés ? Qui sont les bénéficiaires secondaires et immédiats de la loi ? Sur quelles revues d’idées ont été prises ces lois ? Quels sont les partenaires sociaux et les syndicats qui les ont négocié ? Qui sont les sociétés d’études, les études académiques, les directions universitaires qui les produites ? Une loi n’est jamais votée parce qu’elle est fondée sur “des études” mais parce qu’elle correspond à un besoin circonstancié de décideurs politiques qui agissent en fonction de groupe d’intérêts et de réflexion en fonction de leurs “clients”.

    J’espère que vous n’aurez pas l’audace de nous énumérer le nombre de lois débiles prises sur le fondement d’études “scientifiques”, ‘rationnelles” et “indiscutables”

  21. admin

    Commentaire de Mandrin :

    Tiens donc … petite recherche sur la date de 1975 avancée par la dentellière comme le début de l’apocalypse de l’école … je trouve le ministre très à droite René Haby !!!

  22. nuuo

    La reference sur le sujet, perso, j en veux plus merci bien.

  23. jk

    Du travail d orfevre, merci pour ce bon plaisir.

  24. admin

    Réponse de 1Q1R :

    Ce sont ces jeunes pour la plupart (80%) d’origine étrangère, multi-récidivistes (80%), sans repères et sans valeurs nationales.
    Élevés par des parents attristés issus de l’immigration… Mais dans un pays qui ne les a jamais aidé, et qui n’a jamais imposé ses règles, ni même inculqué ses valeurs “laïques” tant vantées par une bande d’ordures qu’on appelle : “UMPS”.

    Et ces ordures emmènent ces jeunes… “travailler” ?

    Mais sérieusement, vous êtes tombés sur la tête ? Comment des jeunes qui n’ont aucune valeur, qui ne respectent pas la France, peuvent travailler pour notre pays ?

    Que vous soyez de gauche, ou de droite, attaquez vous au vrai problème… Arrêtez de vous voiler les yeux !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>